Ce texte est l'un des plus ancien avec When It's Seems, Tribute et Destinée, titres qui seront dans mon album solo (pour ceux qui les ont entendus sur FaceB), reconnaîtront peut-être les paroles!?Comme je n'ai ni les moyens, ni les droits de m'en servir, j'ai du changer d'instrues!Avec du temps et de la patience, j'ai finit par composer moi même cette instrue...Si je veux un jour voir mon album dans les BACS...Pas le choix!J'ai commencé il y à peu à composer mes instrues car ceux sur qui je comptais...Djs en autre, ont soit des excuses à deux balles, soit jamais là, demande de l'argent ou n'ont pas le temps, donc comme on dit si bien : jamais mieux servit que par soit-même ;)!
J'ai donc composé l'instrue pour ce texte dans lequel je relate les différences entre ceux nés pendant l'esclavagisme et ceux aprés...Nous tous quoi!
Ce texte parle du racisme et de toutes les formes ayant existé ou qui existent encore de nos jours et certains genre et forme de racisme vécus dans le monde depuis que l'homme a appris à asservir les autres pour son propre plaisir, ce qui ne devrait pas être le cas...surtout de nos jours!J'ai choisit ce théme parce que c'est ce que mes ancêtres ont vécu et une partie de mes origines sont retracés dans "AMISTAD" (à voir pour ceux qui n'ont pas encore vu ce film de malade, relatant l'histoire de mes ancêtres durant une période noir de leurs histoires, qui est par conséquence aussi mon histoire!), ce pourquoi je tiens à mettre ce titre dans mon 1er album solo...Ecoutez et laissez vos commentaires ;)!
Cette version est la version LIVE du 28 Juillet 2007, en attendant de l'enregistrer en studio ;)!
Pour ceux qui veulent comprendre ce que je rap...en attendant la sortie de l'album, il y a les paroles!
Amen
Intro :
J.c :
Brisons les chaînes du passé, (du passé)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées (ces attrocitées),
Trop d'sang versé sans pitié (sans pitié, Ouais),
Laissez moi parler du passé d'mes frères (Ouais, d'mes frères),
Puissent-ils à jamais reposer en paix (en paix)...
Amen (Amen).
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé, (Ouais)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
1er Strophe :
J.c :
Né à des lieux du sol français, berçé par des chants anglais,
Herritage macabre du temps passé d'mes ancétres colonisés,
Même si sur papier j'suis français, comment oublier "AMISTAD",
Un film de malade, mais remonte le temps de cent cinquante ans,
C'était du "LIVE"...Grand-père pour père, grand-mére pour mére,
Forcé, en France avec mon pére, ma mére s'est tirée.
Le temps d'apprendre à marcher, parler, j'ai quitté ma patrie,
Pour une terre étrangère accompagné d'mon frére.
Des heures de galéres dans les airs, sur mer,
Puis les bras d'ma mére, c'que j'pouvais être fier,
J'peux pas en dire autant de mes fréres, déraciné(e)s de leurs terres,
Qui leurs a été si cher, dans les cales en mer, enchaîné(e)s sur terre,
Tout ça pour une vie d'miséres, dans c'nouvelle ére tout a été abolit,
Voilà plus d'cent cinquante ans aujourd'hui. Par nature l'homme,
A toujours été borné, au point d'leurs oublié(e)s ce pourquoi,
Nous sommes nés (Nous sommes nés)...
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé, (Ouais)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
2iéme Strophe :
J.c :
Une larme de rage pour tous mes fréres noirs, Martinique, Guadeloupe,
Jusqu'en Afrique noir, qui furent la béte noir de tous ces igniorants,
Allant jusqu'à leurs habitations brulais, pillais, saccagaient,
C'qu'ils pouvaient trouver, enl'vant parents et enfants,
Sous prétexte d'être blanc, la couleur dominante, les battaient,
Jusqu'au sang..."BON SANG", prenez l'temps d'réfléchir avant d'agir,
Trop d'mes fréres, j'ai vu mourir, pas pour le meilleur, mais pour le pire,
Quatre cent ans à souffrir, s'accroupir, avant de tout abollir,
Laissez moi rire (rire), ça reste dans nos souvenirs, pour tout ceux,
Qui sont né(e)s esclaves, jeunesses berçés d'illusions,
Liberté enclavé de champs de cotons, même enchaîné(e)s, fouetté(e)s,
Baffoué(e)s, ils continuaient de chanter leurs chants d'espoir,
Pour qui sais un jour revoir "l'Afrique Noir", leurs "Terre-Mére",
Celle qui leurs a été promise, comme jadis Moïse l'a dit aux siens,
J'le dit aux miens...(Ouais).
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puisse-t-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
3iéme Strophe :
J.c :
Des années ont passées, des pages ont tournées, beaucoup de sang,
Et de larmes ont coulées, des familles et coeurs brisés, deux exemples,
Parmis des milliers pour ne pas citer Malcom X, Marthin Luther,
Et Mandela, qui ont vécus ces miséres, le passé est passé,
Mais ne s'ra jamais effacé, depuis les siécles ont passé, dans nos coeurs,
La paix pour un temps s'est logé, malgré la bonté d'l'humanité,
La terreur a immergé du passé, sans aucun regret et des banalitées,
Hitler a déchainé les enfers sur Terre, une nouvelle ére de guerre sans fin,
Pendant qu'le diable se frotte les mains, je prie pour les miens, au final,
Et sous des milliers de formes, l'esclavagisme a traversé les âges masqué,
Sous des massacres gratuit, depuis la nuit des temps, l'homme le dominant,
Veut dominer, peu importe les moyens utilisés, malgré ce qu'ils ont endurés,
Les BLACK PANTHERS, mes fréres ont su pardonner, d'autres se sont soulevés,
Beaucoup de pages devront être tournées avant qu'on parle d'égalité,
Dans l'humanité, mais c'n'est qu'un rêve utopique, ce pourquoi,
J'm'applique a relater ces faits historiques de ma patrie, l'Afrique,
Martirisé durant des décénies, alors j'vous en prie...
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puisse-t-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
J'ai donc composé l'instrue pour ce texte dans lequel je relate les différences entre ceux nés pendant l'esclavagisme et ceux aprés...Nous tous quoi!
Ce texte parle du racisme et de toutes les formes ayant existé ou qui existent encore de nos jours et certains genre et forme de racisme vécus dans le monde depuis que l'homme a appris à asservir les autres pour son propre plaisir, ce qui ne devrait pas être le cas...surtout de nos jours!J'ai choisit ce théme parce que c'est ce que mes ancêtres ont vécu et une partie de mes origines sont retracés dans "AMISTAD" (à voir pour ceux qui n'ont pas encore vu ce film de malade, relatant l'histoire de mes ancêtres durant une période noir de leurs histoires, qui est par conséquence aussi mon histoire!), ce pourquoi je tiens à mettre ce titre dans mon 1er album solo...Ecoutez et laissez vos commentaires ;)!
Cette version est la version LIVE du 28 Juillet 2007, en attendant de l'enregistrer en studio ;)!
Pour ceux qui veulent comprendre ce que je rap...en attendant la sortie de l'album, il y a les paroles!
Amen
Intro :
J.c :
Brisons les chaînes du passé, (du passé)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées (ces attrocitées),
Trop d'sang versé sans pitié (sans pitié, Ouais),
Laissez moi parler du passé d'mes frères (Ouais, d'mes frères),
Puissent-ils à jamais reposer en paix (en paix)...
Amen (Amen).
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé, (Ouais)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
1er Strophe :
J.c :
Né à des lieux du sol français, berçé par des chants anglais,
Herritage macabre du temps passé d'mes ancétres colonisés,
Même si sur papier j'suis français, comment oublier "AMISTAD",
Un film de malade, mais remonte le temps de cent cinquante ans,
C'était du "LIVE"...Grand-père pour père, grand-mére pour mére,
Forcé, en France avec mon pére, ma mére s'est tirée.
Le temps d'apprendre à marcher, parler, j'ai quitté ma patrie,
Pour une terre étrangère accompagné d'mon frére.
Des heures de galéres dans les airs, sur mer,
Puis les bras d'ma mére, c'que j'pouvais être fier,
J'peux pas en dire autant de mes fréres, déraciné(e)s de leurs terres,
Qui leurs a été si cher, dans les cales en mer, enchaîné(e)s sur terre,
Tout ça pour une vie d'miséres, dans c'nouvelle ére tout a été abolit,
Voilà plus d'cent cinquante ans aujourd'hui. Par nature l'homme,
A toujours été borné, au point d'leurs oublié(e)s ce pourquoi,
Nous sommes nés (Nous sommes nés)...
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé, (Ouais)
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes frères,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
2iéme Strophe :
J.c :
Une larme de rage pour tous mes fréres noirs, Martinique, Guadeloupe,
Jusqu'en Afrique noir, qui furent la béte noir de tous ces igniorants,
Allant jusqu'à leurs habitations brulais, pillais, saccagaient,
C'qu'ils pouvaient trouver, enl'vant parents et enfants,
Sous prétexte d'être blanc, la couleur dominante, les battaient,
Jusqu'au sang..."BON SANG", prenez l'temps d'réfléchir avant d'agir,
Trop d'mes fréres, j'ai vu mourir, pas pour le meilleur, mais pour le pire,
Quatre cent ans à souffrir, s'accroupir, avant de tout abollir,
Laissez moi rire (rire), ça reste dans nos souvenirs, pour tout ceux,
Qui sont né(e)s esclaves, jeunesses berçés d'illusions,
Liberté enclavé de champs de cotons, même enchaîné(e)s, fouetté(e)s,
Baffoué(e)s, ils continuaient de chanter leurs chants d'espoir,
Pour qui sais un jour revoir "l'Afrique Noir", leurs "Terre-Mére",
Celle qui leurs a été promise, comme jadis Moïse l'a dit aux siens,
J'le dit aux miens...(Ouais).
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puisse-t-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).
3iéme Strophe :
J.c :
Des années ont passées, des pages ont tournées, beaucoup de sang,
Et de larmes ont coulées, des familles et coeurs brisés, deux exemples,
Parmis des milliers pour ne pas citer Malcom X, Marthin Luther,
Et Mandela, qui ont vécus ces miséres, le passé est passé,
Mais ne s'ra jamais effacé, depuis les siécles ont passé, dans nos coeurs,
La paix pour un temps s'est logé, malgré la bonté d'l'humanité,
La terreur a immergé du passé, sans aucun regret et des banalitées,
Hitler a déchainé les enfers sur Terre, une nouvelle ére de guerre sans fin,
Pendant qu'le diable se frotte les mains, je prie pour les miens, au final,
Et sous des milliers de formes, l'esclavagisme a traversé les âges masqué,
Sous des massacres gratuit, depuis la nuit des temps, l'homme le dominant,
Veut dominer, peu importe les moyens utilisés, malgré ce qu'ils ont endurés,
Les BLACK PANTHERS, mes fréres ont su pardonner, d'autres se sont soulevés,
Beaucoup de pages devront être tournées avant qu'on parle d'égalité,
Dans l'humanité, mais c'n'est qu'un rêve utopique, ce pourquoi,
J'm'applique a relater ces faits historiques de ma patrie, l'Afrique,
Martirisé durant des décénies, alors j'vous en prie...
Refrain(*2) :
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puissent-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais),
Brisons les chaînes du passé,
N'laissez pas s'répèter ces attrocitées,
Trop d'sang versé sans pitié,
Laissez moi parler du passé d'mes fréres,
Puisse-t-ils à jamais reposer en paix...
Amen...(Ouais).



